Le Fonds mondial

Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme

Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme est une institution financière internationale dont la mission est de collecter puis d’allouer des ressources supplémentaires pour la prévention et le traitement du sida, de la tuberculose et du paludisme. Ce partenariat sans équivalent entre gouvernements, société civile, secteur privé et communautés affectées s’inscrit dans une démarche novatrice de financement international consacré à la santé (extrait du site du fonds mondial).

10 ans de résultats

Depuis sa création en 2002, le Fonds mondial a fait du traitement et de la prévention une réalité pour des millions de personnes. Selon le rapport du Fonds mondial de 2016, voici les résultats saillants à ce jour :

  • 20 millions de vies sauvées, en bonne voie pour atteindre les 22 millions de vies sauvées d’ici à la fin 2016
  • Recul d’un tiers du nombre de personnes mourant du VIH, de la tuberculose et du paludisme depuis 2002 dans les pays où le Fonds mondial investit
  • 9,2 millions de personnes sous traitement antirétroviral contre le VIH
  • 15,1 millions de personnes traitées contre la tuberculose
  • 659 millions de moustiquaires distribuées par les programmes de lutte contre le paludisme
  •  146 millions d’infections évitées (VIH, tuberculose et paludisme ; entre 2012 et fin 2015)

Les Principes du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme

Extrait du site du Fonds mondial

Partenariat
Le seul moyen de mettre un terme aux épidémies de VIH, de tuberculose et de paludisme est de travailler ensemble : les autorités publiques, la société civile, les communautés touchées par la maladie, les partenaires techniques, le secteur privé, les organisations confessionnelles et les autres bailleurs de fonds. Tous les acteurs investis dans la riposte aux maladies doivent participer aux processus décisionnels.

Appropriation par le pays
Ceux qui mettent en œuvre les programmes sur le terrain savent mieux que personne comment lutter contre le VIH, la tuberculose et le paludisme en fonction de leur contexte local. L’appropriation par le pays signifie que les personnes établissent leurs propres solutions de lutte contre les trois maladies et en assument l’entière responsabilité. Chaque pays adapte sa riposte en fonction du contexte politique, culturel et épidémiologique.

Financement en fonction des résultats
La continuité des financements dépend de résultats avérés, minutieusement suivis et vérifiés par les agents locaux du Fonds.

Transparence

Le Fonds mondial conduit l’ensemble de ses activités dans un souci de grande transparence et en exige autant de ses partenaires, notamment pour les demandes de financement, les attributions de financements, les résultats des subventions, les résultats institutionnels, la gouvernance et le suivi stratégique. Les audits et les enquêtes réalisés par le Bureau de l’Inspecteur général sont rendus publics. De plus, le Fonds mondial adhère pleinement à l’Initiative internationale pour la transparence de l’aide et y participe.